Muffins à la pâte à tartiner

Le mercredi 24 octobre dernier, se tenait un atelier cuisine, au programme : réalisation de muffins à la pâte à tartiner, voici les ingrédients pour environ 8 muffins,

  • 150 g de farine
  • 75 g de sucre en poudre ou de cassonade
  • 10 cl de lait
  • 1 oeuf
  • 1/2 sachet de poudre à lever
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • De la pâte à tartiner

4 enfants de 7 à 9 ans ont répondu présents, la preuve en image,

Le résultat final, le voici,

Les enfants et leurs mamans sont repartis avec leurs muffins tout chauds !! Il n’était pas encore l’heure du goûter, mais la tentation était forte.

Mardi 17 juillet : Faire son pain au levain à la main

De 15h00 à 16h30, 5 enfants de 6 à 11 ans, ont répondu présents pour participer à l’atelier de fabrication du pain.

Nous mettons les tabliers, nous prenons les ustensiles nécessaires, la recette, et c’est parti pour mettre les mains dans la farine.

Tour à tour, les enfants lisent quelques lignes de la recette, c’est important pour mieux travailler ensuite.

Nous allons effectuer un petit pain de 200 g (environ le poids d’une baguette). Les ingrédients nécessaires pour le réaliser sont les suivants :

  • 200 grammes de farine (type 55 à type 130 : plus le type est élevé, plus la farine est complète),
  • 120 ml d’eau,
  • 1 petite cuillère à café de gros sel gris,
  • 1 petite poignée de levain

La préparation du pain se déroule en 4 étapes :

Etape 1 : fabrication de la pâte à pain, le pétrissage

Etape 2 : le repos de la pâte à pain, la fermentation

Etape 3 : la mise en forme du pain, le façonnage

Etape 4 : la cuisson du pain

En images, le déroulement des opérations :

Les enfants repartirons avec la recette, leur pain et du levain, pour réaliser à nouveau du pain, …

Le pain que j’ai réalisé quelques minutes avant, afin que les enfants, puissent le sentir, le goûter et l’apprécier! !

Vendredi 13 juillet 2012 : Atelier cuisine, les madeleines

En ce vendredi 13 juillet 2012, la réalisation de madeleines est à l’honneur.

Trois petits cuisiniers sont présents pour fabriquer des madeleines.

Précisons que les enfants qui viennent aux différents ateliers cuisine, lisent la recette, pèsent chacun leur tour les ingrédients nécessaires, cassent les oeufs, mélangent, goûtent, commentent et comparent leur façon de faire.

Bien entendu, ils repartent chez eux avec la recette, et ici, les madeleines, qu’ils feront goûter à leurs parents et à leurs frères et soeurs. Croyez-le, ils sont très fiers de leurs réalisations et n’ont qu’une envie, revenir.

Ingrédients pour 20 madeleines environ :

3 oeufs
240 g farine
150 g sucre semoule
120 g de beurre
5 cl de lait
1 sachet de levure chimique

Dans un saladier mélangez le lait, le sucre, les oeufs, la farine, la levure. Lorsque votre pâte sera bien homogène ajoutez le beurre fondu, puis mélangez pendant une bonne minute. Couvrez d’un torchon propre et laisser reposer la pâte pendant 2 heures à température ambiante ou à défaut placer là pendant quelques minutes au réfrigérateur. Le but étant d’obtenir la bosse si caractéristique de la madeleine. Préchauffez votre four à 220°c. Beurrez vos moules à madeleines (ou utilisez des moules souples) et remplissez à moitié, enfournez pendant 6 minutes à 220°(Th7-8) puis 4 minutes à 200°c.(Th6-7).

Les enfants à l’ouvrage,

Les jolies madeleines,

Mardi 10 juillet 2012: Atelier Cookies

Atelier cuisine : Confectionner des cookies au chocolat et au beurre salé

Trois enfants sont présents ce mardi 10 juillet pour venir fabriquer des cookies de 10h30 à 12h00 comme cela était prévu au programme des activités.

Les tabliers, saladiers, spatules, recettes, ingrédients, tout est fin prêt pour que nos petits chefs passent à l’oeuvre.

La recette qu’ils réalisent est la suivante pour 20 biscuits environ :

  •  125 g de beurre demi-sel
  • 150 g de sucre en poudre ou de cassonade
  • 180 g de farine
  • 125 g de pépites de chocolat
  • 1 œuf
  • ½ sachet de levure chimique

Fais chauffer le four à 180°C (thermostat 6). Dans un saladier, mélange le beurre bien mou avec le sucre à l’aide d’une spatule ou un fouet. Casse l’œuf et mélange à nouveau. Ajoute petit à petit la farine et la levure en mélangeant bien.
Enfin ajoute le chocolat en pépites. Avec tes mains ou à l’aide d’une petite cuillère, fais des petites boules de pâte. Pose-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.  Ne les mets pas trop près les unes des autres car elles vont s’étaler en cuisant. Mets-les au four 10minutes.  C’est prêt.

En image, nos petits chefs de 6, 7 et 8 ans,

3 petits chefs à l’oeuvre

Et enfin, la réalisation finale, les fameux cookies au chocolat et au beurre salé,

Les enfants sont repartis avec un sachet de cookies pour les goûter et les partager avec leur famille.

Atelier cuisine : le fondant au chocolat

Voici une recette qui plaît à tous les coups aux grands comme aux petits. Mais, il faut bien le dire, les enfants affectionnent tout particulièrement les gâteaux au chocolat.

Au programme donc, aujourd’hui, la réalisation du CHOCO FONDANT, avec pour ingrédients,

  • 100g de chocolat noir
  • 100 gr de beurre (demi-sel de préférence, je trouve le goût vraiment meilleur)
  • 50 g de farine
  • 150 g de sucre
  • 3 oeufs
  • un peu d’huile

Le déroulement des opérations en images,

Préparation des ingrédients pour faciliter la tâche de nos cuisiniers en herbe

Les enfants réalisent le mélange eux-mêmes et ne laisseraient leur place à personne.

Après 20minutes de cuisson, thermostat 200°C, dans des petits moules, voici le résultat final, réalisé du début à la fin par nos petits chefs,

 

Préparer une jardinière de légumes avec les enfants

Après être allée au marché, acheter les légumes frais chez mon producteur de fruits et légumes issus de l’agriculture raisonnée, je reviens à la maison et je décide de préparer ma jardinière de légumes avec les enfants. Les enfants sont ravis de participer et la grande découverte sera les petits pois.

Les ingrédients pour une jardinière digne de se nom, pour 6 personnes :

  • 6 carottes
  • 2 navets
  • 6 pommes de terre
  • 400 g de petits pois frais
  • 1 laitue (du jardin, s’il vous plait!!)
  • 4 oignons (nouveaux de préférence)
  • 6 gousses d’ail
  • 1 bouquet garni
  • sel et poivre
  • personnellement, je rajoute une poignée de lardons.

D’où vient le petit-pois ? Le petit-pois fait parti de la famille des légumineuses, au même titre que les lentilles ou les haricots secs. Il est parmi le légume vert le plus énergétique et est très riche en vitamine C.

Les petits-pois se trouvent à l’intérieur d’une cosse, d’où l’expression « écosser » lorsqu’on les prépare.

En image, les petites mains à l’ouvrage,

Petits-pois à l’intérieur de la cosse

Graines germées, que nous replanterons pour obtenir d’autres petits-pois.

Il s’en suit, la préparation des autres légumes bien sûr, et la cuisson.

Très joli moment à partager avec les enfants, qui sont très heureux de participer, de découvrir les légumes et légumineuses, les éplucher, et oui, ils trouvent cela très ludique, et enfin, la cuisson .

Bonne dégustation.

Le pain d’épices

En ce vendredi 23 Décembre 2011, veille de Noël, c’était l’occasion ou jamais d’organiser un atelier « pain d’épices ».

Qu’à cela ne tienne, tabliers, ustensiles et recette en mains, nous voilà fin prêts pour réaliser le pain d’épices de Noël, la recette du jour se compose des ingrédients suivants :

– 250 g de miel
– 250 g de farine
– 100 g de sucre en poudre
– 1 sachet de levure chimique
– 1 sachet de sucre vanillé
– 1 cuillère à café d’anis vert
– 1 cuillère à café de muscade râpée
– 1 cuillère à café de cannelle en poudre
– 1 cuillère à café de gingembre en poudre
– 1 cuillère à café de quatre épices
– 2 œufs
– 10 cl de lait

Le résultat, en images, dommage qu’il n’y ai pas le parfum de miel et d’épices qui se dégage du pain encore tiède, une pure merveille !! Et d’une,

Le pain d'épices de Florence

et de deux, pour vous faire saliver un peu plus,

Vous en prendez bien une petite tranche ...

Trève de plaisanterie, d’où vient le pain d’épices,

Dès l’Antiquité, en Égypte, en Grèce et à Rome, des pains sont préparés avec du miel mais l’histoire du pain d’épices connu actuellement  ne commence ni en Flandre ni en Bourgogne. Il semble trouver ses origines en Chine, où, consommé au Xème siècle, il porte le nom de Mi-Kong, «pain de miel». Il se compose de farine de froment et de miel, et on le parfume quelquefois de plantes aromatiques

C’est en 1452 que le duc de Bourgogne , Philippe III le Bon , déguste avec délice une galette au sucre d’abeilles à Courtrai. De cette tournée dans la Flandre, le duc revient à Dijon accompagné de l’habile artisan qui sait cuire de si bonnes galettes.
Le pain d’épice était considéré comme un aliment, et non comme une pâtisserie. Au XIIIème siècle, il est cité parmi les rations des cavaliers de Gengis Khan. Les Arabes l’empruntèrent aux Chinois, et les Occidentaux le connurent en Terre sainte, à l’occasion des croisades.

Plus tard, à l’époque moderne, des pains d’épiciers se distinguèrent et le pain d’épice devint une friandise. A Paris, ils formèrent une corporation à laquelle Henri IV octroya des statuts .
Toutefois, c’est Reims qui s’imposa d’abord comme la cité du plus fameux pain d’épice.
On disait que les Rémois l’emportaient « à cause de la bonté des miels de Champagne et de la manière de faire le pain d’épice que les maîtres des autres villes ne pouvaient imiter ».

Le Dictionnaire de l’Académie Française de 1694, après la définition du pain d’espice, ajoutait « Pain d’épice de Rheims ». Cette réputation était telle que les Rémois furent désignés dans un proverbe champenois sous le sobriquet de mangeurs de pain d’épice. Il existait une corporation de pains d’épiciers à Reims. L’industrie rémoise du pain d’épice fut anéantie par la guerre de 1914-1918.

La production rémoise s’écoulait lors des foires : Châlons en Champagne (dénommée ainsi aujourd’hui), Soissons , Troyes, Laon, Vitry, et, à l’occasion de pèlerinages, jusqu’à la Révolution de 1789.

La première mention de pain d’épice de Bourgogne se retrouve sur un cahier de doléances de 1702 où les maîtres pâtissiers de Dijon se plaignent que les habitants de la ville et des villages voisins «font gâteaux, tartes et pains d’épice et autres pâtisseries pour les vendre dans les rues et aux portes de la ville».
Le premier pain d’épicier de la ville voit son nom inscrit dans les rôles des tailles en 1711 : Bonaventure Pellerin, vendeur de pain d’épice et «cabaretier», rue Saint-Nicolas , actuelle rue Jean Jacques Rousseau. La profession se développe, rivalisant d’astuces, de secrets, de tours de main entre artisans et entre ville concurrentes. L’artisanat se mue en petite industrie. La réputation de Dijon est acquise à la fin du XIXe siècle
Chaque ville a sa recette, chaque fabricant détient son secret, mais, en gros, on retrouvera toujours dans le pain d’épice de Dijon : de la farine de froment, contrairement à Reims qui utilisait de la farine de seigle
A partir de 1850 et jusqu’en 1940, Dijon compte en moyenne huit à douze fabriques de pain d’épice. Mais les fabriques ont disparu l’une après l’autre : le vrai pain d’épice demande une fabrication artisanale qui se révèle trop exigeante.

La tradition est d’offrir une figurine le 6 décembre, jour de  » Saint Nicolas « 
En Allemagne chaque famille confectionne son  » Hexenhaus « , une maison de pain d’épices qui reste sur la table jusqu’à Noël. C’est la « petite maison de la sorcière » qui tire son origine dans le conte de Hansel et Gretel. Chacun prend un petit morceau et la maison s’effrite au rythme de la gourmandise et du nombre de parents et amis.

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